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Comment choisir son avocat en droit de l’urbanisme ? Integer vestibulum viverra justo, ut viverra sem tempus. Proin sed nulla...
Un recours contentieux peut être engagé devant le tribunal administratif dans un délai de 2 mois à compter de la notification du refus.
Un voisin dispose d’un délai de 2 mois après l’affichage du permis sur le terrain pour former un recours contentieux devant le tribunal administratif. Le requérant doit démontrer être affecté directement (perte de vue, perte d’ensoleillement, perte d’intimité, etc.). Attention aux notifications obligatoires prévues à peine d’irrecevabilité des recours.
Construire sans autorisation d’urbanisme expose à des sanctions pénales et administratives. Une amende comprise entre 1200 euros et 6000 euros par mètre carré de surface construite peut être prononcée par le tribunal correctionnel. La mairie peut exiger la mise en conformité ou la démolition de l’ouvrage sous peine d’astreintes journalières. Elle peut aussi refuser une autorisation pour des travaux sur le bâtiment existant. Un voisin peut saisir le tribunal judiciaire pour demander réparation des préjudices causé par la construction irrégulière.
A condition que la construction respecte les règles du PLU et du Code de l’urbanisme, il est possible de déposer une demande de régularisation (permis de construire ou déclaration préalable selon l’importance et la nature des travaux). Sinon, peut être envisagée une mise en conformité de la construction.
Lorsqu’un bien est situé en zone de préemption, la mairie doit notifier son intention d’acheter dans un délai strict de 2 mois après la déclaration d’intention d’aliéner (DIA). La décision doit respecter des conditions de forme et de fond particulières, sous peine d’annulation. L’acquéreur ou le vendeur peuvent contester cette décision de préemption devant le tribunal administratif dans un délai de 2 mois. Le vendeur peut contester le prix proposé devant le juge de l’expropriation.
La procédure d’expropriation commence par une phase administrative préalable, au cours de laquelle est adoptée une déclaration d’utilité publique (DUP). Le propriétaire peut contester cette décision devant le tribunal administratif sous 2 mois après son affichage en mairie.
Si l’expropriation est validée, le propriétaire peut saisir le juge de l’expropriation pour fixer le montant de l’indemnité, en l’absence d’accord amiable avec l’administration.
Une décision administrative peut être contestée via un recours gracieux auprès de l’administration concernée (parfois aussi via un recours hiérarchique) ou un recours contentieux devant le tribunal administratif. En principe, le recours doit être adressé dans un délai de 2 mois à partir de sa réception si les voies et délais de recours sont indiqués dans la décision. Sinon, il peut être engagé dans un « délai raisonnable » d’1 an. L’annulation repose sur des motifs de légalité : vice de procédure, vice de forme, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit, etc.
Il est souvent opportun de commencer par une démarche amiable (recours gracieux ou demande préalable notamment). En cas d’échec, un recours contentieux peut être déposé devant le tribunal administratif pour contester une décision illégale ou demander une indemnisation en cas de préjudice causé par l’administration, en veillant à respecter les délais de recours (souvent 2 mois). Une médiation peut aussi être envisagée.
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Le droit administratif est une branche du droit public qui régit les relations entre les administrations publiques (État, collectivités territoriales, établissements publics,…) et les particuliers ou entreprises.
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Le droit de l’urbanisme encadre la manière dont les terrains peuvent être aménagés, utilisés et les constructions autorisées.
Estelle Camber-Rougé vous assiste en droit de l’urbanisme, en particulier pour des conseils ou contentieux dans les domaines suivants :
Le droit immobilier recouvre toutes les problématiques liées aux biens immobiliers (propriété, servitude, vente, baux,…).